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25 Septembre 2019 à 16h31 - 114

La France et son système médical

En France, le système médical se constitue de différentes structures : ambulatoires, sanitaires et sociales. Il se base principalement sur la liberté de choix des patients. Ces derniers peuvent choisir leur propre médecin, mais peuvent aussi s’orienter vers un spécialiste en fonction de leurs désirs. Il leur est tout aussi possible de se rapprocher directement d’une structure d’hébergement ou d’un établissement de santé, selon leurs besoins et leurs possibilités financiers.

Quels acteurs interviennent dans le système médical français ?

Le système médical de l’Hexagone s’appuie sur différents acteurs. D’un côté, on retrouve ceux qui prodiguent des soins et des services en santé. Ils se spécialisent dans les professions médicales et pharmaceutiques incluant les médecins, les chirurgiens, les dentistes, les pharmaciens, les sages-femmes, les infirmières et autres auxiliaires médicaux. Ces derniers peuvent être des salariés, des libéraux ou bien exercer une profession mixte. D’un autre côté, on retrouve les établissements de santé se répartissant en plusieurs catégories. Le système de santé est piloté par les ministères au niveau national et par les agences régionales de santé ou ARS au niveau régional.

Quel financement pour la santé ?

En France, le système de soins peut être réparti en trois niveaux : les régimes d’assurance maladie obligatoire, les régimes complémentaires et les financeurs publics. L’adhésion et le paiement des cotisations pour le premier niveau sont obligatoires et permettent de couvrir les pathologies pouvant le plus se répercuter sur les revenus des assurés. Les régimes complémentaires servent pour leur part à prendre en charge les dépenses occasionnées par des soins de santé qui ne sont pas pris en compte par le régime de base obligatoire. Pour cela, chacun est libre de souscrire un contrat auprès d’une mutuelle, d’une institution de prévoyance ou d’une société d’assurance. De manière générale toutefois, les assurés bénéficient déjà d’une couverture complémentaire collective dans le cadre de leur activité, même si ce n'est pas toujours le cas.